
Quand on a entendu la voix de Magou ne serait-ce qu’une fois, il est impossible de l’oublier. Caverneuse, chaude, rauque à souhait, charriant le sable emporté par le vent du désert, c’est une voix qui interpelle, qui rassure, qui dérange, qui conforte pourtant aussi. Une voix qui semble venir du fond des âges, de l’Afrique ancestrale, à travers l’Amérique des bluesmen… Cette voix s’élèvera ce soir au CCF, c’est le bon jour pour la découvrir.
